mardi 15 octobre 2019
Du boulot pour les américains
«Je serai le plus grand« président des emplois »que Dieu ait jamais créé», a promis Trump lors de la campagne de 2016. Les présidents exagèrent toujours ce qu’ils peuvent faire pour réparer une économie et réclamer plus de crédit qu’ils ne le méritent lorsque la situation est favorable. La santé financière du pays est également influencée par d’autres forces importantes - politique monétaire, taux de croissance mondiale, chocs géopolitiques. Néanmoins, les aides de Trump disent que, par de nombreuses mesures, ce président tient ses promesses. Le taux de chômage est de 3,7%, le taux le plus bas depuis 1969. La confiance des consommateurs est à son plus haut niveau en 18 ans. L'enthousiasme des petites entreprises est plus grand que jamais. Le marché boursier est en plein essor. Et l’économie a progressé de 4,2% au deuxième trimestre et pourrait bien enregistrer au-dessus de 3% au cours de l’année. "La période de stagnation séculaire" - la description par l'administration Obama d'une "croissance lente" aux Etats-Unis - "est révolue", a déclaré Larry Kudlow, président du conseil économique national de Trump. "C'est durable." En fait, Trump pense que la santé de l’économie devrait être la question déterminante lors des prochaines élections à mi-mandat, la seule chose qui pourrait empêcher une vague démocrate. «L’économie est tellement bonne», a tweeté le président en septembre, «peut-être la meilleure de l’histoire de notre pays». Toutefois, les électeurs sont divisés sur cette évaluation, mettant en place une dynamique étrange et inquiétante pour les républicains en novembre. Selon le Pew Research Center, près de la moitié des Américains estiment à présent que l’économie nationale est «excellente ou bonne» parmi les chiffres les plus élevés depuis près de deux décennies. Mais les opinions, comme tout ce qui se passe dans l'ère Trump, sont nettement partisanes: 73% des républicains et des indépendants indépendants du GOP sont optimistes quant à l'économie, tandis que seulement 35% des démocrates et des démocrates se rallient à cette idée. Et même si de fortes majorités dans les deux parties restent optimistes quant à leur avenir financier personnel, Trump n’obtient pas un crédit complet: ses cotes d’approbation oscillent autour de 40%, malgré la vigueur de l’économie.
jeudi 3 octobre 2019
Le bonheur du DIY, même dans les parfums
Vous vous êtes déjà dit, en vous retrouvant à moitié asphyxié au beau milieu d'un rayon parfumerie, que le parfum qui vous ressemble n'n'a pas encore été conçu ? Moi, si. Tout le temps, en fait. Si j'ai essayé divers parfums dans ma vie, mais sans jamais trouver celui qui me fait rêver. Mais ça, c'était avant, car hier, j'ai réalisé mon propre parfum ! Il existe en effet des ateliers de parfum qui permettent de repartir avec sa propre fragrance. J'ai expérimenté cette activité plutôt étonnante dans le berceau de la parfumerie (Grasse). La tache s'est révélée un peu plus complexe que ce à quoi je m'attendais. Je vous laisse imaginer. Dès mon arrivée, je me suis retrouvé devant un « orgue à parfums : bureau à plusieurs étages, où se trouvent plus de 120 fioles contenant chacune une fragrance. Et j'ai dû les sentir toutes pour créer votre parfum ! Un parfum combine quelques 100 produits. Durant l'atelier, on n'en incorpore évidemment que vingt, mais cela requiert déjà pas mal de concentration. Et ça demande de la adresse. Tout parfum l'union de 3 notes : celle de tête, de coeur, et de fond ; et elles doivent s'équilibrer entre elles. Mieux encore, il faut que chaque odeur soit mise en prêtant attention aux doses, et être aussitôt consignée dans un carnet pour garder la recette (c'est cette dernière qui permet d'en recommander plus tard. En définitive, le résultat peut vraiment cocoter, si on ne fait pas attention. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a droit à trois essais et qu'on emporte celui qu'on préfère : si j'avais dû emporter ma première tentative, il aurait seulement servi de sent-bon pour les toilettes ! Le plus difficile, à mon avis, c'est d'accepter de faire confiance à son nez. Quand on pense trop, on met à côté de la plaque. J'aurais eu tendance à écarter les fleurs puisque je voulais réaliser un parfum pour homme. Mais contrairement à ce que je pensais, les odeurs de fleurs n'apportent pas toujours une note végétale. Elles peuvent donner une touche animale, salée ou mordante ! Il vaut donc mieux sentir toutes les fragrances pour déterminer la note qui les singularise. C'était une expérience très intéressante. On prête un peu plus attention aux fragrances, suite à cette expérience. Quant à moi, j'attends que mon parfum soit prête : il faut attendre dix jours avant de l'utiliser. Retrouvez toutes les infos sur cette session pour créer son parfum à Grasse en cliquant sur le lien.
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